En France, nous rejetons 1,6 kg de déchets / personne / jour, soit 590 kg / habitant / an en France.
Ce total se répartit entre :
390 kg de déchets collectés dans les poubelles individuelles et les sacs de tri, cartons papiers, emballage plastic et 200 kg collectés dans les déchetteries municipales. ( ces dernières ont reçu +15% de déchets entre 2005 et 2007)
Nos déchets ont doublé de poids en 40 ans
En Europe : 1,4kg / pers / jour
Aux Etats Unis : 2kg / pers/ jour
Depuis 1993, cette composition est à peu près stable, à l’exception des textiles sanitaires, couches, lingettes, mouchoirs en papier, qui ont augmenté de 9%.
12% seulement des ordures ménagères font l’objet de tri sélectif.
Les emballages représentent le tiers du poids de nos déchets ménagers (doses individuelles (café, biscuits, plats cuisinés), produits jetables plutôt que rechargeables).
Ce que l’on peut améliorer facilement :
Nos poubelles contiennent encore 100 kg / an / hab de déchets potentiellement recyclables, dont 50% des journaux, magazines, revues et emballages et 20kg de verre / hab / an.
Que faire pour réduire nos déchets ?
Les 3 R : Réduire, Réutiliser, Recycler
Pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement qui vise à produire moins de déchets, à en recycler beaucoup plus tout en diminuant le recours au stockage et à l’incinération, il est souhaitable de changer certains modes de fonctionnement.
En amont :
Le papier :
Utiliser du papier recyclé ;
Refuser la publicité, mettre un stop pub sur la boite à lettre ;
Faire des photocopies recto verso ;
Utiliser le papier déjà imprimé sur une face pour faire du brouillon ;
Recycler les déchets de papier à la maison ;
Faire moins d’impression ;
Privilégier les courriers électroniques ;
Eviter le suremballage ;
Au-delà, de la réduction de la consommation des arbres, la diminution de la consommation de papier entraîne également de grosses économies d’eau et d’énergie. Le papier recyclé peut être réutilisé 5 fois.
Les déchets ménagers :
Privilégier les produits en vrac ou en grande quantité ;
Choisir les éco-recharges ;
Prendre toujours son cabas et ses propres sacs pour faire ses courses ;
Acheter à la coupe plutôt que pré-emballé ;
Le champion des matériaux recyclables, c’est le verre (à choisir comme contenant plutôt que du plastique ;
Utiliser des piles rechargeables ;
Sur les lieux de travail, utiliser des verres ou des mugs plutôt que des gobelets en plastique ;
Ne pas jeter de la nourriture, la donner aux animaux si c’est possible ou la composter ;
Louer les outils ;
Faire réparer ses appareils électroménagers le plus possible ;
En aval :
Mise en place d'un compost pour traiter les déchets verts, si on possède un jardin (la part des déchets putrescibles représente 125kg/an/hab, soit 40% de la poubelle grise) ;
Un traitement attentif des déchets lors du tri sélectif (100kg/an/hab pourraient être extraits des poubelles grises) ;
Donner ses vêtements, les livres.
vendredi 30 avril 2010
mardi 20 avril 2010
Compte-rendu de la réunion publique avec M. Alain GRUENAIS
Notre Association a invité Alain GRUENAIS, élu, Vice-président de Caen la mer à l'environnement et au développement durable, pour une réunion publique à Lion sur mer. Nous désirions mieux connaître les projets et actions de l'agglomération dans ce domaine, au moment où nous mêmes nous lançons dans des projets et des actions.
La rencontre a eu lieu dans la salle du cinéma de Lion le jeudi 25 mars au soir, en présence du Maire de Lion qui est aussi intervenu. Les informations ont été claires, les questions nombreuses, et les échanges fournis. Nous avons pressenti ce que Caen la mer veut dire en parlant dans son projet général de «nouvelle gouvernance, partenariale et ouverte, s'appuyant sur l'adhésion des habitants».
Retenons entre autres ces quelques données :
les trois 20 à l'horizon 2020 ! :
1, réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre
2, améliorer de 20% l'efficacité énergétique.
3, 20% d'énergies renouvelables dans la consommation.
Vers le plan Climat-énergie : le diagnostic, partagé, a été mené en 2009, la stratégie fixée en 2010, et le programme d'action sera engagé dès 2011.
Le problème de traitement des déchets (560 kg / hab / an en 2009) trouve ses solutions et a un coût : 158€ / tonne / an soit 90€ / hab / an. Evolutions à prévoir.
Nous avons vivement remercié Alain Gruenais pour cette intervention, et la Mairie pour son active participation. A suivre !
Retenons entre autres ces quelques données :
les trois 20 à l'horizon 2020 ! :
1, réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre
2, améliorer de 20% l'efficacité énergétique.
3, 20% d'énergies renouvelables dans la consommation.
Vers le plan Climat-énergie : le diagnostic, partagé, a été mené en 2009, la stratégie fixée en 2010, et le programme d'action sera engagé dès 2011.
Le problème de traitement des déchets (560 kg / hab / an en 2009) trouve ses solutions et a un coût : 158€ / tonne / an soit 90€ / hab / an. Evolutions à prévoir.
Nous avons vivement remercié Alain Gruenais pour cette intervention, et la Mairie pour son active participation. A suivre !
vendredi 12 mars 2010
Quelques données sur l'Eau à Lion-sur-Mer
Entretien du 16 février 2010 à la mairie de Lion-sur-mer avec M. CENARD
EAU POTABLE
C’est VEOLIA qui gère l’eau potable dans la commune, le contrat sera renouvelable en 2012.
Production
Il y a 2 forages sur la commune:
· F1 à 35 mètres de profondeur, n’est plus exploité car trop de nitrates.
· F2 à 65 mètres de profondeur au même endroit (près du château).
Il y a un réservoir de 1200 m3 à Plumetot.
Consommation de Lion-sur-Mer : 136.185 m3 pour 1407 foyers environ (« borne agricole » dans le Haut-Lion).
Le traitement des eaux usées se fait à la station d’épuration de Mondeville (visite possible).
Remarque : l’arrosage municipal se fait en partie sur l’eau potable, mais il serait préférable d’utiliser exclusivement les eaux de pluie (stockées à la mare de Lion).
Eaux de pluie :
2 rejets dans la mer : 1 côté Hermanville, 1 à l’école de voile.
Traitement par la Lyonnaise des Eaux : débourbeur et déshuileur.
Etude en cours par le Conseil Général : vulnérabilité des plages ?
« Efforts en faveur de l’environnement » : la commune passe aux « sous-produits » pour l’entretien des trottoirs et espaces verts. Projet d’acheter un décapeur thermique.
LIENS
ETUDES DES EAUX POTABLES réalisées par la DDASS du calvados :
Qualité des eaux de baignade en 2009 :
mercredi 24 février 2010
ADHERENTS, INSCRIVEZ-VOUS !
PROPOSITION D’ACTION ET DE REFLEXION POUR TOUS :
Le Conseil d’administration a choisi de lancer une démarche d’étude et de réalisations sur un certain nombre de projets dont l'intitulé pourrait chaque fois être : "les Lionnais et...". Chacun de ces projets devra marquer la volonté de l’association de rester en contact avec la réalité locale, tout en appréhendant des enjeux beaucoup plus généraux.
Pour chaque projet, nous indiquons une première intention pour le travail envisagé, et aussi les premiers volontaires inscrits qui serviront de contact : nous attendons que chaque adhérent s'inscrive, selon ses intérêts et compétences, pour un ou plusieurs projets, dans lequel il s’engagera. Chaque groupe s'organisera comme il l'entend, et comprendra au moins un membre du CA (dont les noms sont soulignés pour assurer la liaison avec celui-ci). Les groupes pourront appeler des experts au bénéfice de tous, et proposer l'action et le suivi nécessaires au cours du temps.
1- Groupe "PLAINE et MER"
Se poser et poser les questions sur la qualité de notre environnement naturel, son évolution liée aux contraintes de l'urbanisme, de l'agriculture, de la pollution en général. Trouver les moyens d'action sur les facteurs défavorables quand ils se présentent.
Premiers contacts : Denis Duchene ( 06 70 10 60 09), Daniel Lemarchand ( 06 19 22 57 82), Jean-Pierre Weben (06 07 49 42 02). Anaïs Provost(06 29 17 26 20).
2-Groupe "EAU"
Ressources, répartition, traitements, coûts, récupération, raisons d'économiser, comment utiliser au mieux, voici quelques unes des questions qui se posent aujourd'hui. Et d'autres encore...à découvrir
Premiers contacts : Violaine Weben (02 31 97 29 59), Dominique Anseaume(02 31 95 53 18), Patrick Sauterey( 02 31 96 28 76)
3-Groupe" DECHETS"
Les Lionnais sont sensibilisés au problème des déchets, tant à cause du montant de leurs taxes, que sur le volume des ordures générées, souvent malgré eux Pour commencer, une étude approfondie des enjeux en aval (tri, transport, recyclage ou élimination) et en amont( réduction des emballages fournis, compostage individuel...) sera indispensable pour saisir les enjeux. Ensuite, nous chercherons à en réduire les effets néfastes.
Premiers contacts : Béatrice Grard (09 75 48 86 45), Geneviève de Lachaux (02 31 97 15 34), Isabelle Laforgue (02 31 96 85 71.
4- Groupe "BILAN CARBONE, EMPREINTE ECOLOGIQUE, ECONOMIES D'ENERGIE"
Les membres du groupe, en liaison avec l'ADEME (GRAPE) travaillent au calcul du bilan carbone et de l'empreinte écologique de leur foyer. Ces valeurs une fois déterminées, le groupe se situe par rapport aux moyennes françaises, continentales, et cherche les points d'amélioration, les économies d'énergie. Mutualisation des recherches, des solutions, suivi annuel, sensibiliser, informer.
Premiers contacts : Frank Laforgue (02 31 96 85 71), Michel Savidan (02 31 96 24 50), Jean-Pierre Weben (06 07 49 42 02.
5- Groupe " CIRCULATION-TRANSPORTS"
Comment évoluer et faire évoluer sur ces questions dans la vie quotidienne des lionnais?
Premiers contacts : Frank Laforgue ( 02 31 96 85 71), Thierry Grard(09 75 48 86 45)...
6-Groupe"SANTE"
Etudier les points d'importance liés à l'environnement pour la santé, les dommages possibles causés à l'environnement, les questions de santé liées à l'alimentation, les positions à adopter sur le "bio".
Premiers contacts : Sylvie Bléas (02 31 97 25 43) Anne Petot (02 31 37 85 22.
7-Groupe "EDUCATION"
Sensibiliser les lionnais, jeunes et moins jeunes, aux questions environnementales, en liaison avec les autres groupes ci-dessus, avec le Conseil municipal des jeunes, les Conseils de Lion et de Caen-la -mer Caen la mer. trouver les moyens de diffuser nos projets, nos résultats, nos points de vue. ....
Premiers contacts : Anaïs Provost (06 29 17 26 20), Céline Huqueleux ( 02 50 10 23 81), Frédérique German
8-Groupe “JARDINAGE BIO”
Echanger des pratiques et réfléchir à des moyens de jardinage respectueux de l’environnement notamment sans utiliser de produits phytosanitaires, engager une réflexion avec la municipalité déjà soucieuse de limiter l’usage de ces produits.
Premiers contacts: Gérald Duranceau (02.31.77.51.54)
samedi 30 janvier 2010
Recycler ses radiographies !
L’association Pharmacie humanitaire internationale (PHI) Basse-Normandie collecte les clichés radiographiques et les revend à une société spécialisée qui en extrait les sels d’argent et reverse un pourcentage à l'association. Grâce à cette collecte, PHI enverra prochainement à Yaoundé au Cameroun une cargaison contenant deux équipements de cabinets dentaires, des lits et des fauteuils roulants.
Ce procédé s’avère être également écologique, les radiographies contenant de nombreux polluants.
Article complet ICI.
Ce procédé s’avère être également écologique, les radiographies contenant de nombreux polluants.
Vous pouvez déposer jusqu’à fin avril vos radiographies à la pharmacie Bléas-German de Lion sur mer qui les donnera à PHI !
Article complet ICI.
Le bio en grande surface, 70% plus cher !
Le bio, c’est bon mais c’est surtout très cher. Le magazine Expansion a réalisé une enquête dans un commerce parisien. Le constat est édifiant. Le panier bio affiche un surcoût de près de 70% par rapport aux produits conventionnels. Avec des prix multipliés par deux ou trois pour les produits ménagers, le fromage ou le jambon blanc. Ces écarts de prix s’expliquent en partie par des rendements inférieurs en raison des moindres quantités d’engrais utilisés et par les surcoûts de main d’œuvre. Mais les grandes enseignes se font de juteuses marges sur des produits qu’elles savent destinés à une clientèle plutôt aisée. Une récente enquête de TNS Sofres révèle qu’un peu plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’alimentation bio en grande surface est réalisée par des quadras urbains disposant d’un revenu mensuel supérieur à 2 700 euros. Des « Bo-bios », en somme.
L’Expansion, février 2010
L’Agriculteur Normand, 28 janvier 2010
Quelle solution ?
Se procurer des produits bio par des AMAP (Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne) locales, le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s'engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance.
Lion-Environnement va jouer le rôle d'une AMAP dès le mois de juin, en proposant aux adhérents de l'association des paniers bio et d'autres produits provenant directement de producteurs bas-normands.
Vendredi 5 févier 2010, 20h30, salle du marché, Lion sur mer
Réunion d'information du service "manger bio" de Lion-Environnement en présence des producteurs
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